Avec le temps va , tout s’en va .

Tout . Même toi .

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« Perdre la vie pour trouver la Victoire »

mindblowing« C’est l’effroyable chute. Le « desert de silence » Désormais remplis du geyser de mes yeux vides, immenses. C’est y croire dans l’obscure. C’est aimer dans l’absence. Faire confiance à une ombre et accepter ses folies et ses excentricités. Dieu sait qu’on s’adore et que tu me déchires. Tu ne sais pas renoncer aux autres. Pardonnerais-je ? La trahison est si amère. C’est difficile de croire qu’il sera possible d’avancer en fermant les yeux. Tu me pousse au dangereux. Et tu me saignes, et tu nous scindes » – Souviens toi

Three Day Grace – I hate everything about you

Goodnight Irene

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« And when your eyes look into mine, that old time love light doesn’t shine But let me try again, don’t make me go. I want you, don’t make me go, my heart would break, I’d miss you so. Tradin’ love for sympathy, is old to me … Two hearts in love must give and take when one heart feels the other break »

 Don’t make me go – Johnny Cash

Bing – Samuel Beckett

Citation

Tout su tout blanc corps nu blanc un mètre jambes collées comme cousues. Lumière chaleur sol blanc un mètre carré jamais vu. Murs blancs un mètre sur deux plafond blanc un mètre carré jamais vu. Corps nu blanc fixe seuls les yeux à peine. Tout su tout blanc faces blanches rayonnantes bing murmure à peine presque jamais une seconde temps sidéral ça de mémoire presque jamais. Corps nu blanc fixe un mètre hop fixe ailleurs blanc sur blanc invisible cœur souffle sans son.

Image

Minimaliste, morbide, impactant, scindé. Silencieux, bruyant, ici et là, absent. Austère, Violent à demi-mot, à demi-moi. De la frustration de la naissance, à la peur panique de la mort. Subir le temps et l’hypocrisie de l’art. Maudire, détester, et se passionner. C’est se jouer des mots, des silences et du corps. C’est un peu tout ça, Samuel Beckett. 

Mon obsession.

James Bond feat Batman

Come on guys…

Deux orphelins torturés ayant un faible pour la castagne et le bon whisky. Adeptes de gadgets cooloss et dotés d’un sens aigu de la mise en scène. La différence? L’un porte une cape, l’autre un Whalter PPK/S 9mm.

« Qui comprend le nouveau en réchauffant l’ancien peut devenir un maître. » Les réalisateurs l’ont bien compris. Vous étiez tout tristounet de savoir que votre chauve-souris préféré avait rendu les armes ? Aucun soucis, il semblerait que Hollywood ait adopté les grandes lignes du succès de The Dark Knight.

Un 007 sombre, angoissant et profond. Un vilain détenant la clé psychologique du film, pour un Javier Bardem charismatique et terriblement efficace. Les mimiques rappelant notre Joker ne manques pas, ajoutez à cela un visage rongé par l’acide… fermez les yeux, vous y êtes! Un scénario monté à l’envers et une ambiance titubant entre le lourd et la drôlerie. Batou en inspire désormais plus d’un, et c’est tant mieux.

Skyfall est une petite perle. Daniel Creg re-d’or le double 0. Les clins d’oeil audacieux aux James Bond du passé sont nombreux. Néanmoins, on lui rend enfin un visage en nous dévoilant ses failles. C’est avant tout un film humain, il n’y a qu’a voir la relation Bond – M qui s’adoucit au fur et à mesure que le film, lui, se noircit. Notre Alfred, on le retrouve chez  Albert Finney, le vieille écossais plein d’humour et parfaitement inattendu. Inutile d’ailleurs de préciser, que la scène finale de la maison familiale en flamme, n’est pas sans rappeler la triste fin du manoir wayne…


Thomas Newman – Hanz zimmer : Même combat. De la subtilité à la violence en quelque note. Pour autant, James Bond ne perds pas son authenticité. C’est d’ailleurs là qu’est sa force : Une claque de modernisme et un judicieux d’osage old school.